Difficile pour des femmes et des hommes disséminés sur tout le territoire français de se mettre, ensemble, en capacité d’échanger, de formuler une vision autour d’une réalité. Et pourtant c’est possible, la preuve. La faute à Voltaire mais pas que. Les classes politiques qui se succèdent participent, activement, au lent mais inéluctable déclin de la classe populaire et ce pour garder le pouvoir. Le processus s’accentue comme par exemple les inégalités sociales mais aussi territoriales, générationnelles ; multiplication des difficultés de mobilités sociales mais aussi de promotions sociales et de déclassements des classes moyennes.

Parce que c’est à nous et à personne d’autre d’exprimer nos espoirs autant que nos détresses ; Parce que c’est à nous et à personne d’autre d’exprimer nos colères autant que nos misères ;

Le moment est arrivé de dire que dorénavant, nous ne nous laisserons plus manipuler par celles et ceux qui se veulent  » les premiers de cordée « , ou  » les gens qui réussissent  » et qui pour cela sont prêt à écraser les autres. Or c’est nous qui créons les valeurs ajoutées à l’ensemble de la société. C’est bien nous  » les gens qui ne sont rien  » qui exerçons généralement les fonctions indispensables sans lesquels la société ne pourrait pas fonctionner plus de quelques jours avant de sombrer dans le chaos.                                              

Alors, J’APPELLE

Madame et Monsieur tout le monde, 

les caissières, les sans- toit, les blouses blanches, les vieux, les jeunes, les entre-deux, les mères isolées, les lésés, les porteuses de poils sous les bras,  celles qui en ont marre de galérer, les invisibles de la nation, les exploités, les expédiés, les syndiqués, les droitiers, les marins-pêcheurs, les désinformés, les cerveaux disponibles en indisponibilité, les oubliés de la solidarité nationale, les hommes nés femme, les femmes nées homme, les consommateurs éclairés, ceux qui portent des bretelles et une ceinture, les précarisés, les mal-logés, les ouvriers employés et exclus sociaux, les parents d’enfant libre, les mal payés,  ceux dont « le père était tellement de Gauche »,  les paysans, les analphabètes diplômés, les gilets jaunes, les gilets pas jaunes, les expulsés, les licenciés et plan-socialisés, les + et les LGBTQIA, ceux qui n’ont plus le cran de se serrer la ceinture, les délocalisés, les pères et mères au foyer, les uberisés, les personnes à mobilité réduite, les ignorés de la société, ceux pour qui  les débuts sont déjà des fins de mois,  les indigènes et indignés, les cabochards et les cabossés, les cultivateurs et les cultivés, les-ils, les-elles, les militants et les bénévoles, les anticapitalistes, les antimatérialistes, les antimondialistes, les antisystème, les zantitou et les zantirien,  les agités pour l’égalité, les pêcheurs de coquillages, les motivés à ne pas se laisser manger, la majorité ignorée, le société civilisée, celles et ceux qui font le choix du Peuple, aux abandonnés de la politique, aux  méprisés de la culture, aux stigmatisés des bonnes consciences, aux héroïnes et aux héros du quotidien qui nous font tenir debout, les essentiels, les indispensables, celles et ceux qui vivent en banlieue et dans les métropoles, les squats, les bourgs ou les villagessur un carton avec leur chien ….

J’appelle tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques sauf en période électorale à voter pour la liste Debout Les Gueux !

 Notre avenir est tendu comme un fil de linge, il nous appartient d’en être les poteaux. 

C’est nous, qui sommes la force, 

C’est nous, qui avons le pouvoir d’agir.

ALORS DEBOUT LES GUEUX !

Pour les élections européennes de juin 2024

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site : debout-les-gueux.eu

Tel : 06 13 35 76 82